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Pour mieux supporter la chaleur ENSEMBLE !

"Tout se passe comme si des milliers d'hommes puis des millions et des millions parcouraient ce monde, pieds et mains liés par des fils invisibles. Il n'y a pas de conducteur. Personne ne se tient à l'écart. Les uns veulent aller dans telle direction, les autres dans telle autre. Ils se tombent dessus mutuellement et, vaincus ou vainqueurs, demeurent attachés les uns aux autres. Personne ne peut diriger la marche de l'ensemble (…) ligotés comme ils sont et poussés de-ci-de-là, sans rien comprendre, par des chemins que nul d'entre eux n'a choisis, regardant le monde depuis leur clocher, ils sont accaparés par toutes sortes de questions à la fois pressantes et mesquines". 
Norbert Elias, Engagement et distanciation, p.20

Que ce soit sur les réseaux sociaux, dans les médias ou… dans ma vie personnelle quand je me documente et/ou aborde le thème du réchauffement climatique et/ou de la collapsologie, il me semble observer que "les insultes" suivan…
Articles récents

L'homme domestiqué face aux théories de l'effondrement

" - Mon chéri, ce n'est pas en courant dans tous les sens, sur tous les chemins, qu'on apprend la vie. C'est en la regardant et eux (les animaux sauvages) tu vois, ils en savent plus long que nous… Ils connaissent les plantes, ils connaissent les herbes, les bonnes et les mauvaises, ils savent comment se nourrir avec, comment se soigner…
Il avait raison. Un animal sauvage vivant en liberté ne s'empoisonne pas, il fait son choix. C'est un instinct qu'ils perdent quand ils sont domestiqués, qu'on leur apporte leur nourriture, qu'ils n'ont plus à la chercher, à la défendre et qu'on appelle le vétérinaire quand ils sont malades."
Maurice Mességué, Des hommes et des plantes, 1970, Paris, p.20.


Ce n'est pas encore facile pour moi de l'assumer : j'ai toujours cherché à accumuler du savoir livresque et intellectuel parce qu'en fait… je n'ai aucune connaissance… et je ne sais absolument rien.
Je ne sais rien du monde réel :…

Mon blog ? Juste une histoire de patates...

Mon blog commence…. par une histoire de patates ! 

Pour comprendre pourquoi j'en viens à écrire le blog "Collapso-santé", il faut d'abord comprendre comment j'en suis venue à lire des livres traitant de la question de l'effondrement à venir de notre société (au titre de "la collapsologie" ou non).

Tout part d'une réunion, au cours de laquelle j'écoutais un entrepreneur présenter un projet impliquant des capteurs de mouvements, la possibilité d’enregistrer précisément les habitudes d’une personne âgée en EHPAD, de l'intelligence artificielle, des "big datas" et une multitude de termes que je serai bien mise à mal de restituer.
Moment de bug… Je ne m’y vois pas "demain". Je ne me vois pas dans ces établissements en tant que "vieille" entourée de capteurs qui connaîtraient absolument tout de mes habitudes : de mes horaires de lever, de couché, du temps objectif que je passe aux toilettes ou que je passe à me do…

Bienvenue sur Collapso-santé !

POUR INTRODUIRE CE BLOG ! 
Quiconque souhaite évoquer aujourd’hui une ou des théories de l’effondrement de notre société contemporaine, ne semble plus pouvoir se passer du terme de « collapsologie ». La fréquence du terme dans la sphère médiatique et sur les réseaux sociaux, pousserait presque à penser qu'il s'intègre à notre langage courant (ou qu'il n'en est plus très loin) et laisse entrevoir la possibilité de considérer la collapsologie en tant que fait social.
La sociologue se laisse aisément tentée par l'exercice d'en faire la démonstration. La femme beaucoup moins.
D’un côté, parce que la collapsologie en tant que telle -ou en tant qu’objet de recherche -ne m’intéresse tout simplement pas. De l’autre, parce que le message véhiculé par ce discours sur la chute de nos modes de vies contemporains et la question de la viabilité même de notre présence sur terre à plus ou moins court terme, m’a sans doute convaincue.